


Histoire de l'Abbaye de Villeneuve
En 1201, Philippe Auguste est roi de France mais la Bretagne reste anglaise. Le puissant duché est aux mains de Constance à laquelle succède son fils, Arthur.
Le maillage religieux du territoire, entre églises et abbayes, assure les cultures, la garde des troupeaux et l’élévation des âmes. Cette Abbaye en aura la mission à portée de Nantes, autour de Villeneuve et des Sorinières.
Les Cisterciens l’occupent, ils lui donnent l’aura qui séduit les grands noms du gotha breton, jusqu’à y trouver sépulture : la duchesse Constance, son troisième époux, Guy de Thouars, leur fille Alix, ainsi que Yolande d’Aubigné (sa pierre tombale est installée dans le petit musée de l’hôtel) et tant d’autres.
L’Abbaye de Villeneuve rayonne jusqu’au XVème siècle.

L’Abbaye au fil des siècles
Sa gloire se fane, les moines n’y sont plus remplacés, la ruine menace. En 1708 (la date est gravée au fronton de la maison), l’archevêque Jean III d’Estrée procède à sa restauration.
La Révolution y met un terme avant que la guerre de Vendée détruise l’Abbaye de Villeneuve. Sans doute guidés par l’esprit des cisterciens, plusieurs propriétaires relèvent l’ensemble conventuel.



Un voyage entre passé et présent
L’expérience de l’Abbaye de Villeneuve Nantes – Les Sorinières aujourd’hui
En 2020, le lieu séduit le groupe hôtelier AKENA qui, après un investissement conséquent, lui restitue sa majesté. L’hôtel Abbaye de Villeneuve renaît : la rénovation préserve l’âme du bâtiment, les volumes, les pierres.
Jadis lieu de savoirs et de silence, elle s’anime alors d’une nouvelle énergie : celle d’un hôtel 4 étoiles à Nantes, chic et charme, qui conjugue héritage et modernité. Les murs chargés d’histoire accueillent des expériences multiples — séjours, gastronomie, détente, évènements, arts — au rythme du présent.
Nourrie de son passé et inscrite dans son époque, elle vibre, surprend, réunit, entre sérénité, art de vivre et plaisir de recevoir.


